Mme ***, St-Malo

 St-Malo, le 12 novembre 2005

Frère Rivero,

Comme il est demandé dans La Revue du Rosaire, ceux qui recevraient des grâces par l’intercession du Père Lagrange peuvent les partager avec vous. Comme je pense être de ceux-ci, je vous écris à ce sujet.

Tout d’abord, le premier article dans la revue sur le Père Lagrange ne m’avait pas beaucoup intéressée, car décédé en 1938 (l’année de ma naissance), c’était loin !

Mais au pèlerinage nous avons eu un livret et des signets nous invitant à demander l’intercession du Père Lagrange. Aussi, dès le voyage retour dans le train, je lui ai confié tous les miens (enfants, petits-enfants, mari), ayant beaucoup de difficultés (divorce, incroyance, etc.). Le soir, une heure après mon arrivée, l’un d’eux arrive avec quelque chose de changé dans son look. J’ai demandé un autre signe quelques jours après, toujours pour les enfants, et après ma prière, une nouvelle réponse.

Pour la Toussaint, un problème cette fois avec mon frère qui nous agresse en paroles violentes ma sœur et moi. Je me tourne encore vers le Père Lagrange et, deux jours après, mon frère nous manifeste son désir de faire la paix. Jeudi soir, ma petite-fille de onze ans, dont les parents sont séparés, n’avait vraiment pas envie de prendre le train, St Malo-Paris, pour aller voir sa mère. Son père insiste pour qu’elle y aille. Je l’emmène à Rennes. Voyant la détresse de la gamine et ne sachant que dire ou faire, je confie tout cela au Père Lagrange. Une série d’imbroglios (que je ne peux vous raconter, ce serait trop long) a fait qu’elle est restée là. J’ai encore vu là le sourire malicieux du Père Lagrange. Je ne manque pas de faire part à mon entourage de ce qui m’arrive. Je dis aussi la prière pour la glorification de ce saint homme. Je vous joins un chèque pour l’offrande d’une messe pour hâter sa béatification. Bien fraternellement,

(La Revue du Rosaire, n° 176, février 2006)

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