Grâces reçues par l’intercession du père Lagrange (récapitulation)

 

16 décembre 2018, M.-Th. Nice. Par mail.

Je suis hospitalisée en urgence, le 13 novembre 2017, pour une fracture du col du fémur, l’opération se déroule bien. Fortes douleurs au niveau des côtes et dans le dos, suite à la chute, qui m’empêche de respirer. Pose d’une sonde …. Infection urinaire. Maison de convalescence : pour enrayer l’infection on me fait boire une grande quantité d’eau, mais, c’est sans compter sur la faiblesse de mon cœur qui n’arrive pas à suivre… d’où apparition d’œdème dans les jambes et les poumons. Perte de l’appétit. Manger devient une corvée, impossible de déglutir sans m’étouffer. Ne pouvant presque pas bouger, des escarres apparaissent sous chaque talon et au milieu du dos. (Ils mettront plus de 7 mois à guérir.) Un électro cardiogramme effectué à la maison de convalescence laisse apparaître quelques anomalies. Des tests complémentaires sont faits en clinique et il est découvert une dissection aortique. Hospitalisation en urgence en cardiologie : étant donné les antécédents familiaux (père, mère, frère, sœur et neveu), le diagnostic est réservé. Deux solutions possibles : 1) opération avec peu de chance de survie étant donné la faiblesse du patient ; 2) la fissure ne semblant pas récente et étant donné qu’elle n’a pas évolué, il est décidé de laisser en l’état, avec soins appropriés. Retour en maison de convalescence. Les œdèmes ne diminuant pas, il s’ensuit une nouvelle hospitalisation pour résorber la rétention avec prescription de forte dose de diurétique et ponction pulmonaire. Mise sous oxygène à forte dose pendant plusieurs jours. La surdose diurétique affecte le fonctionnement des reins. Pour palier à la douleur incessante, il m’est administrée de fortes doses de calmant qui me font délirer et m’assomme. Retour à la maison de convalescence. Deux jours après, l’infirmière n’arrive pas à me réveiller. Je suis envoyée aux urgences. De ce passage aux urgences, je n’en ai aucun souvenir. J’avais l’impression que je n’étais plus sur terre… Il m’a été dit, que j’avais déliré toute la journée. Il m’a fallu plusieurs jours pour retrouver mes esprits. Mon état général était de plus en plus critique : crises d’angoisses, perte de repère, impossible de me lever seule. Rester 1h assise était un supplice. J’étais totalement dépendante. Je ne pesais plus que 35kg. Enfin, en mars 2018, il a été décidé une hospitalisation à domicile. Aujourd’hui, en soin continu, il y a une nette amélioration de l’état général et je retrouve peu à peu ma mobilité. J’ai repris un peu de poids.

Depuis novembre 2017, avec ma famille, nous n’avons cessé de prier le père Lagrange pour obtenir une grâce de guérison. Nous sommes certains que ce « retour à la vie » est dû à nos ferventes prières à l’intercession du père Lagrange et nous tenons à en témoigner.

 

08 février 2018, C.C. La Réunion. Lettre.

Je me permets de vous écrire pour vous raconter ce que j’ai pu obtenir comme grâce. Je suis incarcérée depuis 15 mois pour complicité dans un trafic d’héroïne dans l’engrenage où j’étais mon fils aîné a voulu participer, même si aujourd’hui il a minimisé sa participation, je ne lui en veux pas. Il a demandé à mon second fils de nous aider, et j’ai insisté pour qu’il vienne. Chance ou malchance, on s’est fait arrêté. Mon fils aîné a fait 8 mois d’incarcération et le second sous contrôle judiciaire. Lors d’une messe, l’aumônier nous a remis une prière pour la glorification du frère Marie-Joseph Lagrange, prière que je fais tous les jours. Dans ma demande grâce j’ai souhaité qu’il puisse intercéder pour que lors de notre jugement la justice humaine laisse mes 2 fils en liberté et que moi je puisse bientôt les rejoindre. Je me souviens juste que j’ai reçu cette précieuse prière un dimanche 10. On a été jugé le 5 février, l’un de mes fils, l’aîné, a eu un an ferme, il avait déjà purgé 8 mois. Il est sorti libre. Pour mon second fils, il a été relaxé. Je suis condamnée à 4 ans de prison ferme. La moitié est effectuée. Je pourrai bientôt retrouver mes enfants. Je remercie sincèrement frère Marie-Joseph Lagrange pour les grâces obtenues et je parlerai de lui à mon entourage. Je n’ai pas pour autant cesser de le prier. J’espère qu’avec son intercession je pourrai me réinsérer dans la vie. Je suis incarcérée, j’ai perdu beaucoup, je n’ai pas perdu ma foi, la confiance en Dieu et ses saints. Corine.

 

14 mars 2014, A. D. St-Malo. Lettre

« C’est un merci au Père Lagrange en reconnaissance d’une faveur reçue après lui avoir demandé d’intercéder auprès du Père, pour une cause qui n’en finissait pas d’aboutir. C’est la troisième fois que j’obtiens des grâces après l’avoir invoqué. »

 

28 octobre 2013, H. T Nice. Lettre

« Samedi 26 octobre 2013, après avoir dit l’office des vêpres, j’ai prié une dizaine de chapelet avec la méditation du père Lagrange. Pour la première fois de ma vie de prêtre, j’ai eu de la joie au moment de la Consécration. »

 

10 octobre 2013, M.-A. Dogneville. Lettre

« Voilà plus d’un an que les « Esculapes » qui venaient de me pourvoir d’un peace-maker se sont donné beaucoup de mal pour me découvrir un cancer […] d’où leur offre insistante d’une opération, soi-disant indispensable […] précédée de trois mois de chimiothérapie, et en milieu hospitalier […]. Je me suis une fois de plus tournée vers mon cher Père Lagrange, en le priant, lui et lui seul, comme l’avait précisé le père Manuel, d’être mon médecin, suivant ce que le Bon Dieu permettrait. Je m’en suis totalement remise à son intercession, et j’ai refusé tout traitement. Il y a plus d’un an à présent, et je ne ressens toujours AUCUN des malaises qui m’avaient été prédits ! »

 

Septembre 2010, Josette, Monique et Françoise. Lettre

« Nous prions tous les soirs le Père Lagrange avant de nous séparer pour la nuit et après le Salve. Nous avons toute une liste. Nous nommons les personnes, Ces personnes sont très diverses : des personnes de la paroisse, des Frères, des membres de nos familles, mais aussi des personnes qui ne fréquentent pas l’Église, le fils de notre marchand de journaux qui est resté dans le coma après un accident de travail… aujourd’hui il a eu le ‘feu vert’ pour recommencer à travailler. »

 

Décembre 2009. A. L. carte de visite

« Je tiens à remercier le père Lagrange qui m’a accompagnée durant mes deux années de formation théologique. Je redoutais de faire le travail personnel qui nous était demandé pour la fin de la formation et j’avais pour cette raison souvent envie d’abandonner. J’ai 70 ans et je n’avais plus rien fait de tel depuis longtemps. Je crois donc que le père Lagrange, que je priais souvent, m’a été d’un grand soutien car le travail a été bien apprécié. Merci pour son aide. »

 

10 septembre 2008, F. G. courriel

Nous prions tous les soirs le Père Lagrange avant de nous séparer pour la nuit et après le Salve. Nous avons toute une liste. Nous nommons les personnes. Ces personnes sont très diverses : des personnes de la paroisse, des Frères, des membres de nos familles, mais aussi des personnes qui ne fréquentent pas l’Église, le fils de notre marchand de journaux qui est resté dans le coma après un accident de travail, hier il a eu le « feu vert » pour reprendre son travail.

 

20 avril 2008, D. B. Chalais, à fr. Manuel Rivero o.p.

« Je viens te remercier pour ton courrier avec les images du Père Lagrange. S’il n’a pas fait de ‘miracle’ pour moi, proprement dit, j’ai eu une amélioration rapide et inattendue à la suite d’une opération. »

 

Mars 2008, J. E. Lettre

« Je voudrais remercier le Père Marie-Joseph Lagrange de m’avoir guérie  d’une verrue dont j’ai souffert pendant trente-quatre ans. Après maintes visites chez le médecin – sans résultat – je me suis adressée au Père Lagrange et je tiens à le remercier sincèrement car c’est à lui que je dois cette guérison. Je vous envoie donc un chèque pour une messe à son intention, et je continue à prier avec lui. Pendant toutes ces années je m’étais résignée et je souffrais. Aujourd’hui je sais que rien n’est impossible à Dieu. Je vous prie d’allumer une bougie de ma part.  Merci. »

 

8 février 2008, M.-A. P. Dogneville. Lettre

J’ai une vénération pour le cher Père Lagrange. J’ai tant reçu de lui, autant par son intercession que par la lecture de nombres de ses écrits, du moins de ceux qu’il nous est permis de connaître, en attendant que sa Béatification lève les interdits !

 

17 décembre 2007, M.-R. H. La Réunion. Lettre

« Je voudrais remercier le Père Marie Joseph Lagrange de m’avoir guérie d’une verrue dont j’ai souffert pendant 34 ans, sous un orteil du pied droit. Après maintes visites du docteur, rien n’y faisait. Je me suis adressée au Père Lagrange et je tiens à le remercier sincèrement car c’est à lui que je dois cette guérison. Je continuerai à prier avec lui car je m’étais résignée et aujourd’hui je sais que rien n’est impossible à Dieu. Encore un grand merci au Père. »

 

16 novembre 2007, M.-R. H. La Réunion. Lettre

« Je viens vous faire part des grâces que j’ai reçues par l’intercession du père Lagrange.

1) C’était pendant la pénurie d’eau. Pas d’eau à la maison. J’ai eu l’idée de prier le père Lagrange. C’était un dimanche. Le lendemain, à ma grande surprise, l’eau était revenue grâce à son intervention. Je le remercie beaucoup.

2) C’était pendant la période du cyclone. Nous n’avons pas d’aliments à la maison. Malgré la pluie et les grosses rafales de vent je suis partie à la boutique. J’ai invoqué le père Lagrange et ô miracle, il y eut un moment de répit et j’ai pu arriver à la maison sans incident. Merci au père Lagrange. »

 

9 août 2007, A. M. Fontvieille.  À fr. Manuel Rivero o.p.

« Ayant invoqué dans prières plusieurs le Père Lagrange, j’ai été exaucée. Je continue à le prier et à l’invoquer. »

 

22 avril 2007, S. S. Grand Bourg, Martinique. Lettre

« J’ai commencé une neuvaine au père Lagrange. Ma fille, catholique, avait un copain évangéliste. Elle voulait le faire changer de pratique, mais rien n’avançait à ce sujet. En avril 2006, elle me dit maman, je ne peux plus continuer, je ne veux pas abandonner mon baptême. Je lui ai dit ‘Tu n’as pas le droit d’emmener une personne où elle ne veut pas aller. Lui aussi n’a pas le droit de t’emmener où tu ne veux pas aller.’ Je lui ai donné la neuvaine pour la glorification du père Lagrange, je lui ai dit de demander au père Lagrange une bonne décision pour tous les deux. Je l’ai accompagnée dans cette neuvaine. Je peux vous dire la décision : elle a un autre copain catholique. Je prie toujours pour la glorification du père Lagrange. »

 

Avril 2007, A. Y., La Réunion

« Lors de sa venue à La Réunion en octobre 2006, le Frère Manuel Rivero nous avait donné le texte de la neuvaine au père Lagrange. Il nous avait dit que ce père était un fervent partisan de la réconciliation. J’ai commencé à faire cette neuvaine. Or au bout de 4 jours, j’ai eu une grâce de réconciliation : j’ai rencontré mon fils que je n’avais pas vu depuis 10 ans et qui était en froid avec moi. La rencontre s’est bien passée. J’ai invité mon fils  à venir chez moi. Il a accepté sans réticence et est venu à la maison. Cela s’est bien passé. Je remercie le Seigneur pour cette grâce. »

 

18 janvier 2007, J.-D. Etrépagny à fr. Manuel Rivero o.p.

« Au printemps 2006, j’ai lu le dernier livre sur le Père Lagrange et j’ai été persuadée de sa sainteté. J’ai eu la prière demandant sa béatification et me suis mise en campagne pour trouver un cas certain pour mes prières. J’ai fini par trouver un cas sûr ! Le frère de l’une de nos sœurs, atteint d’un lymphosarcome ! Or, il y a deux formes de cette maladie : une forme guérissable à 94%, une mortelle. Renseignement pris auprès de ses médecins, ils ont été formels : c’est la forme mortelle. Pas d’hésitation ! J’ai donc commencé à réciter la prière demandée. Il y eut assez rapidement amélioration : meilleurs examens, un peu de forces récupérées. Il rentre chez lui, reprend sa voiture. Un peu fatigué par la canicule, mais qui ne l’a pas été ? Je suivais les événements. Enfin, aux dernières nouvelles, il y a environ 15 jours, voici : il n’est plus question de cancer. »

 

6 novembre 2006, A. D. St-Malo à fr. Manuel Rivero o.p.

« J’ai renouvelé ma confiance dans le père Lagrange pour une histoire de succession compliquée. Tout c’est bien terminé. »

 

4 septembre 2006, A.-M. Ste-Marie « Je prie le père Lagrange pour demander son intercession avec notre Saint-Père Jean-Paul II et les grâces abondent. Union de prières. »

 

Novembre 2005. A Hostess of the Rosary Pilgrimage to Lourdes. Lettre à fr. Manuel Rivero.

Brother Manuel,

In the Revue du Rosaire it is requested that those who have received any graces through the intercession of Father Lagrange share them with you. Since I believe myself to be amongst those who have, I am writing to you.

To start with, the Revue’s first article about Fr. Lagrange did not interest me so very much – he had died in 1938, the year of my birth, and it seemed like a long time ago.

But during the pilgrimage we received a booklet and prayer card inviting us to ask for the intercession of Fr. Lagrange. So, on the train coming back from Lourdes I confided to him all my family (husband, children and grand-children) with their many problems (divorce, loss of the Faith etc). That evening, an hour after getting back home, one of my children arrived. They looked different. I asked for another sign a few days later concerning my children once again, and once again, after my prayer, a new response.

For All Saints, another problem, this time with my brother who can become aggressive with my sister and me. I turned in prayer once again to Fr. Lagrange and two days later my brother made clear a desire to make his peace with us.

Thursday evening this time – and my 11 year old grand-daughter – whose parents are separated – really did not want to take the train to see her mother. Her father was insistent that she go. Seeing her distress and not knowing what to say or do I entrusted the situation to Fr. Lagrange. A series of imbroglios (which I shall spare you – it would take up too much time) resulted in her staying with her father after all. Once again I saw the smiling complicity of Fr. Lagrange in all this.

I have made a point of sharing all of this with my friends and family. And I say the prayer for the glorification of this saintly man. Please find enclosed a cheque for a mass to be said for his rapid beatification.

 

12 novembre 2005, A.-D. St-Malo à fr. Manuel Riveroo.p.,une hospitalière du Rosaire de Lourdes.

« Au pèlerinage nous avons eu un livret et des signets nous invitant à demander l’intercession du Père Lagrange. Aussi, dès le voyage retour dans le train, je lui ai confié tous les miens (enfants, petits-enfants, mari), ayant beaucoup de difficultés (divorce, incroyance, etc.). Le soir, une heure après mon arrivée, l’un d’eux arrive avec quelque chose de changé dans son look. J’ai demandé un autre signe quelques jours après, toujours pour les enfants, et après ma prière, une nouvelle réponse.

Pour la Toussaint, un problème cette fois avec mon frère qui nous agresse en paroles violentes ma sœur et moi. Je me tourne encore vers le Père Lagrange et, deux jours après, mon frère nous manifeste son désir de faire la paix. Jeudi soir, ma petite-fille de onze ans, dont les parents sont séparés, n’avait vraiment pas envie de prendre le train, St Malo-Paris, pour aller voir sa mère. Son père insiste pour qu’elle y aille. Je l’emmène à Rennes. Voyant la détresse de la gamine et ne sachant que dire ou faire, je confie tout cela au Père Lagrange. Une série d’imbroglios (que je ne peux vous raconter, ce serait trop long) a fait qu’elle est restée là. J’ai encore vu là le sourire malicieux du Père Lagrange. Je ne manque pas de faire part à mon entourage de ce qui m’arrive. Je dis aussi la prière pour la glorification de ce saint homme. »

 

6 septembre 2005, M.-P. Taulignan. Lettre

« Ma nièce est sortie indemne d’une très lourde épreuve de santé. On ne peut pas parler de ‘miracle’ au sens précis, car il a fallu des mois de souffrances et de grand courage, mais je crois qu’au dire même des médecins, le résultat final tient du miracle, un miracle de foi, de grand courage, de grand amour maternel – car elle a trois jeunes enfants – que nous attribuons à l’intercession du P. Lagrange prié chaque jour. »

 

8 juillet 2005, G. L. Larrivière-St-Savin à fr. Manuel Rivero o.p.

« Je prie pour la glorification du Serviteur de Dieu Marie-Joseph Lagrange et d’un autre côté j’attends beaucoup de son intercession pour moi-même, des problèmes très graves. »

 

18 avril 2005, D. R. à fr. Manuel Rivero o.p.

Cher Manuel, je te remercie de ton message et j’ai en effet été guéri après avoir prié le Père Lagrange. Du moins est-ce ainsi que je l’interprète. Je compte bien, en effet, laisser un écrit à ce sujet au postulateur ici (ou à toi). Mais je ne ferai qu’après la fin de mon mandat ici, et je ne souhaite pas que cela soit publié où que ce soit. Je pense que tu en comprendras aisément les raisons. Merci en tout cas de tes prières et de ton amitié fraternelle.

 

11 mars 2002, A. D. Toulouse. Lettre

« Vénéré Père Lagrange. Sœur  Élise est malade, et c’est grave. Je vous la confie, intercédez pour elle auprès du Seigneur : que Sa Volonté s’accomplisse, que Sa Grâce l’accompagne à chaque instant dans cette épreuve. Que cette même Grâce vienne sur nous qui l’entourons dans l’inquiétude et l’espérance. » Le 2 janvier 2002, dans la suite immédiate d’une intervention chirurgicale, Sœur Élise a sombré dans un coma profond. Dès le 4 janvier, j’ai demandé pour elle le Sacrement des Malades. À partir du 18 janvier, un début de sevrage partiel du lourd traitement médicamenteux est décidé par le corps médical. La prière d’intercession ne s’est pas relâchée, le Père Lagrange était à l’œuvre, et nous étions avec lui. Sœur Élise est revenue dans sa Communauté, qui est aussi la mienne, le 8 mars, pour la plus grande joie de tous et la sienne d’abord. Elle va poursuivre sa remise en forme. Le Père Lagrange nous a permis de nous reconnaître en famille, et l’évocation de son visage a renforcé bien des liens d’amitié fraternelle.

 

3 mars 2001, J.-M. T. carte

Ci-joint la photocopie d’une enveloppe et du petit mot qu’elle contenait, témoignant d’une dévotion au Père Lagrange. L’enveloppe vient d’être trouvée, déposée anonymement sur la pierre tombale du Père Lagrange, dans la basilique… Il s’agit des Petites Sœurs Dominicaines de l’Agneau. « Merci pour la guérison de notre petite sœur, Claire, et sa persévérance à faire ses soins. Toute la Communauté se confie encore à toi pour la guérison de notre petite sœur Marie-Ange. Que la gloire de tous les saints t’enveloppe de sa clarté et nous illumine. Les petites sœurs de l’Agneau o.p. »