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4 octobre 2014

Le mariage de saint François avec l’Ange de Pauvreté (en robe brune, rapiécée) tandis que ses sœurs Chasteté (en blanc) et Obéissance (en rose, porte un joug) attendent. Noter : contrairement à ses sœurs, Pauvreté n’a pas de chaussure et regarde mélancoliquement saint François en partant. (Sassetta 1392-1450 env.)

Le mariage de saint François avec l’Ange de Pauvreté (en robe brune, rapiécée) tandis que ses sœurs Chasteté (en blanc) et Obéissance (en rose, porte un joug) attendent. Noter : contrairement à ses sœurs, Pauvreté n’a pas de chaussure et regarde mélancoliquement saint François en partant. (Sassetta 1392-1450 env.)

Dans son Journal spirituel, le père Lagrange met l’accent sur ses trois vœux : Pauvreté, Chasteté, Obéissance.

Le 21 février 1879, il écrit : « L’humble de cœur désire être aux yeux des hommes ce qu’il est aux yeux de Dieu. Il faut épouser l’humilité comme saint François a épousé la pauvreté, par un vrai mariage mystique. Ne pas se pousser au premier plan, affirmer son moi, occuper les autres de son estime, de son affection. »

 

 

 

thérèse de jésus-infovaticana03 octobre 2014

1880 : en exil à Salamanque, où l’Ordre des Prêcheurs se trouve affaibli et diminué, c’est là que le frère Marie-Joseph Lagrange s’attachera à la mystique de Thérèse d’Avila ensevelie à Alba de Tormes, où le père Lagrange se rend en pèlerinage. Il restera toujours reconnaissant envers la doctrine de cette femme, docteur de l’Église, qui le poussera à avancer dans l’oraison et l’audace apostolique (Fr. Manuel Rivero o.p., « Prier 15 jours avec le Père Lagrange »).

« Ce n’est pas sortir de la connaissance de soi-même, c’est y arriver bien mieux par la connaissance de Dieu » (Ste Thérèse, Moradas, ch. II). (Père Lagrange, « Journal spirituel »).

 

 

 

2 octobre 2014Guardian Angel-01

 

Le père Lagrange dans son Journal spirituel aimait à invoquer son ange gardien : « Mon Saint Ange Gardien, protégez-moi ! »

 

 

 

1er octobre 2014

Sainte Therese_LisieuxLu la vie de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus par elle-même… Dans l’immense clarté d’amour divin où elle vivait, elle se voyait si peu de chose qu’elle pouvait parler d’elle sans le moindre amour-propre. Admirable leçon qu’elle donne plus que tout autre saint, avec un abandon d’enfant gâtée… (Père Lagrange. Journal spirituel).

« Je compris que l’Église avait un corps, composé de différents membres, le plus nécessaire, le plus noble de tous ne lui manquait pas, je compris que l’Église avait un Cœur, et que ce cœur était brûlant d’amour. Je compris que l’Amour seul faisait agir les membres de l’Église, et que si l’Amour venait à s’éteindre, les Apôtres n’annonceraient plus l’Évangile, les Martyrs refuseraient de verser leur sang… Je compris que l’Amour renfermait toutes les vocations, que l’Amour était tout, qu’il embrassait tous les temps et tous les lieux… En un mot, qu’il est éternel… » « Alors, dans l’excès de ma joie délirante, je me suis écriée : Ô Jésus mon amour… Ma vocation enfin je l’ai trouvée, ma vocation c’est l’Amour !… » (Ste Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face).

Thérèse de l’Enfant Jésus est non seulement le Docteur de l’Église le plus jeune en âge, mais encore le plus proche de nous dans le temps, elle souligne en quelque sorte la constance avec laquelle l’Esprit du Seigneur envoie à l’Église ses messagers, hommes et femmes, comme maîtres et témoins de la foi (Saint Jean-Paul II, 19 octobre 1997).

 

30 septembre 2014

Saint Jerome in the scriptorium by Master of Parral

Saint Jerome in the scriptorium by Master of Parral

« J’estime que le Père Lagrange est comme l’initiateur de toute la renaissance catholique des études bibliques. Penser qu’au début de ce renouveau il y a eu un saint nous encourage à vivre ces études avec l’attitude de saint Jérôme et des autres saints exégètes qui ont cherché le visage de Dieu dans les Écritures. » (Cardinal Carlo Maria Martini s.j. à fr. Manuel Rivero o.p., le 22 juillet 2007. Cité dans le Journal spirituel du Père Lagrange.)

Saint Jérôme, grand « amoureux » de la Parole de Dieu se demandait : « Comment pourrait-on vivre sans la science des Écritures, à travers lesquelles on apprend à connaître le Christ lui-même, qui est la vie des croyants ? » (Verbum Domini, 72.)

 

 

 

29 septembre 2014

Les trois archanges : Michel, Gabriel (avec le lys) et Raphaël (tient Tobie par la main) par Francesco Botticini.

Les trois archanges : Michel, Gabriel (avec le lys)
et Raphaël (tient Tobie par la main)
par Francesco Botticini.

 

 

 

« Bon saint Michel, donnez-moi la dévotion au Verbe Incarné, à la louange de Dieu, donnez-moi la haine du mal. Quis ut Deus ? En avant, luttons jusqu’à la mort, suivant le doux Agneau crucifié et l’héroïque Marie ! » (Père Lagrange. Journal spirituel)

 

 

 

 

27 septembre 2014St Vincent de P

Le principe de la charité envers le prochain, c’est le Saint-Esprit, principe de tout amour surnaturel, de Dieu pour son Fils, de nous pour Dieu, pour les autres. La charité, le sommet de la foi, le ciment de l’Église catholique, la marque distinctive des enfants de Dieu vient du Saint-Esprit. L’objet de la charité, c’est Dieu lui-même : il faut aimer le prochain non pas pour lui, mais pour son être surnaturel, pour Dieu qui l’a fait à son image (Père Lagrange, Journal spirituel).

Il n’y a que notre Seigneur qui soit si épris de l’amour des créatures que de quitter le trône de son Père pour venir prendre un corps sujet aux infirmités. Et pourquoi ? Pour établir entre nous par son exemple et sa parole la charité du prochain. C’est cet amour qui l’a crucifié et qui a fait cette production admirable de notre rédemption. Ô Messieurs, si nous avions un peu de cet amour, demeurerions-nous les bras croisés ? Oh ! non, la charité ne peut demeurer oisive ; elle nous applique au salut et à la consolation des autres. (Saint Vincent de Paul)

 

Scènes bibliques par Jacques Chéry, peintre haïtien.

Scènes bibliques par Jacques Chéry, peintre haïtien.

24 septembre 2014

Nous avons découvert beaucoup de textes anciens, nous scrutons mieux la pensée antique ; avons-nous trouvé quelque chose qui fût dans l’ensemble comparable à la Bible ? D’autre part, la science marche de progrès en progrès ; a-t-elle inventé le secret de rendre les hommes heureux d’une autre manière que par l’Évangile de charité ?

(Père Lagrange. « L’inspiration et les exigences de la critique ».)

 

22 septembre 2014

« Combien de fois les nuits ai-je récité le « Sacris Solemniis » » ! (P. Lagrange, Journal spirituel.)santo tomas d'aquino
[Qu’à ces saintes solennités réponde notre joie 
Et que du fond des cœurs résonnent nos louanges. 
Que s’efface l’ancien et que tout soit nouveau
Les cœurs, les voix, les œuvres.

Célébrons le banquet suprême de la nuit
Où le Christ, nous le croyons, donna à ses frères
L’agneau et les azymes, selon la Loi
Jadis octroyée à leurs pères.

Après l’agneau qui le figurait, à la fin du repas,
Le corps du Seigneur fut donné aux disciples
Tout entier à tous, comme entier à chacun,
De ses propres mains : telle est notre foi.

À leur faiblesse il donna son corps en nourriture
À leur tristesse il donna son sang comme breuvage
Disant : Recevez la coupe que je vous livre,
Buvez-en tous.

Ainsi, fut institué, par lui, ce sacrifice
Dont il voulut confier le ministère
 ses seuls prêtres : c’est à eux qu’il incombe
D’y communier et de le donner aux autres.

Le pain des anges devient le pain des hommes,
Le pain du ciel accomplit les figures.
Ô prodige admirable! Il mange son Seigneur
L’esclave pauvre et humble.

Déité trine et une nous vous en prions,
Vous dont la visite permet notre culte,
Par vos chemins, conduisez-nous là où nous aspirons,
À la lumière que vous habitez.
(Hymne liturgique composé par saint Thomas d’Aquin pour la fête du Très Saint-Sacrement.)]

 

 

 20 septembre 2014

St Dominique

En 1881-1882, sous la direction de ses maîtres, le frère Lagrange se forme autant à la méthode qu’à la doctrine. « Je les comprenais bien, moi qui n’avais pu retenir mes larmes à la première audition, en classe de dogme, de cette parole lucide, entraînante, dont toute l’éloquence était dans l’analyse serrée de l’article de l’Ange de l’école [Thomas d’Aquin] ».

Avec une passion qui ne s’éteindra pas, il se plonge dans la Somme de théologie. « En un mot, considérer saint Thomas comme la conclusion de toute la doctrine catholique, et non comme le point de départ de toutes les chicanes. Ô très pure Marie, notait-il encore à ce moment-là, enseignez-moi à combattre les hérésies, non les catholiques » (Cité par Bernard Montagnes o.p. dans Marie-Joseph-Lagrange. Une biographie critique).

 

 

 

19 septembre 2014Angelico-incoronazione

« Je m’étais donné à saint Dominique, moins après la lecture de son œuvre, que pour avoir été séduit par la radieuse image du saint empruntée au couronnement de la Vierge par le bienheureux Angelico de Fiesole. Je ne doutais pas de l’exactitude de ce portrait : et c’était bien en effet ce qu’on peut imaginer de la vision aimante d’une âme pure. » (P. Lagrange. Souvenirs personnels)

 

 

16 septembre 2014

Angelus-Millet« À la simple pratique des bonnes œuvres l’Église a toujours préféré la vie qui écoute la parole de Dieu par la lecture, la méditation et la prière. Elle a surtout compris que la vie d’œuvres devait avoir pour principe l’union à Dieu dans la prière ; alors tout est dans l’ordre » (P. Lagrange. L’Évangile de Jésus-Christ. Marie et Marthe).

 

 

 

 

15 septembre 2014Pieta Botticelli

« Aucun évangéliste ne parle de Marie, mère de Jésus, plus tendrement intéressée que tout autre à la conservation du corps de son Fils.  Le sentiment unanime de l’Église supplée pour la foi à ce silence.  Elle espérait, elle attendait la résurrection, elle en était sûre.  Affligée dans son cœur comme Jésus l’avait été, elle s’unissait à la certitude de son espoir, sans laisser pour cela de souffrir d’être restée seule. » (Évangile de Jésus-Christ par le Père Lagrange.)

 

 

Esaltazione della Santa Croce-14 septembre 2014

« On ne peut se consoler qu’au pied de la Croix, qui ne paraît jamais plus opportune ! »

(P. Lagrange à l’abbé Bardy, 12 février 1919.)

 

 

 

 

 

 

12 septembre 201410689944_644524468995895_4421335284356167926_n

« Quand les difficultés devenaient trop lourdes à porter, le frère Lagrange conseillait à ses frères de reprendre le chapelet pour obtenir la grâce de la vérité et de l’obéissance. L’année 1912 fut l’année terrible dans l’existence du frère Lagrange. Il fut obligé de quitter Jérusalem au début du mois de septembre. Il confia à ses frères : « J’ai toujours mis mon recours en Marie. Elle veillera sur nous. » » (Journal spirituel, 1er février 1880.)

 

10 septembre 2014

« Vous venez au nom de Marie, dans les sentiments de Marie. Comment Marie est la grande réparatrice, elle a l’innocen