ÉCHO de notre page Facebook : mars 2015

 

 

25 mars 2015Annunciation. Brady Barth

La question de Marie : « Comment cela sera-t-il, puisque je ne connais pas d’homme ? » est interpérétée par de nombreux exégètes catholiques comme un propos de virginité. Au premier siècle, de nouveaux courants ascétiques comme les Esséniens de Qumrân pratiquaient le célibat et la chasteté. « Si Marie entendait demeurer vierge, pourquoi était-elle fiancée ? » se demande le père Lagrange. Il y répond en évoquant le probable souhait de Marie d’échapper aux propositions répétées de mariage. Avec Joseph, homme juste, Marie pouvait accomplir sa vocation divine dans la paix. Par ailleurs, il nous est possible de penser en cohérence avec la foi et la droiture de Marie et de Joseph que ces deux fiancés avaient pris cette décision de commun accord, s’aimant avec tendresse, respect et renoncement pour le Royaume des cieux. À la différence de Zacharie qui n’avait pas cru et qui avait demandé un signe, Marie croit aux paroles de l’ange Gabriel : « Je suis la servante du Seigneur ; qu’il m’advienne selon ta parole ! »

Prions pour nos frères juifs. Confions-les à l’intercession de la Vierge Marie, femme cent pour cent juive et cent pour cent chrétienne, la première chrétienne, la première Église. Prions aussi pour ceux qui n’arrivent pas à croire en la Parole de Dieu révélée dans la Bible. (Extrait de : Le père Lagrange et la Vierge Marie. Méditations des mystères du rosaire. L’Annonciation par fr. Manuel Rivero o.p.)

 

19 mars 2015

Enfance du Christ-Gerrit_van_Honthorst_-_Childhood_of_Christ_-_WGA11656

 

Joseph, de la maison de David, a assumé la paternité légale de Jésus. Joseph a élevé son fils adoptif dans la crainte de Dieu et le respect des observances, dans une piété ravivée par les pèlerinages à la ville sainte. Joseph a appris à son fils adoptif l’art de raboter des planches, il s’est offert à lui comme le modèle de l’ouvrier consciencieux, du plus pieux Israélite. Joseph n’aura pas de part à la prédication, étant le grand silencieux, contemplateur du mystère. Il était mort quand commença à annoncer le règne de Dieu celui que les gens de Nazareth nommaient : « Le fils de Marie ». (Père Lagrange. Extraits de l’Évangile de Jésus Christ).

Saint Joseph, modèle des pères de famille, priez pour nous.

 

 

 

12 mars 2015

Saint Joseph (détail)-Le père Lagrange avait une vraie dévotion pour saint Joseph qu’il n’isolait jamais de Jésus et de la Vierge Marie, l’une de ses prières relevée dans son Journal spirituel :

« Mon Père saint Joseph ! vous avez daigné être, après la Sainte Vierge Marie, mon patron et mon modèle ; je vous supplie de m’accorder beaucoup de grâces, dont je vous présente humblement l’exposé…. »

Et il confiait à saint Joseph les grâces qui lui tenaient à cœur. Pourquoi, en ce mois consacré à saint Joseph, ne pas faire de même tout au long de ces jours ?

 

 

 

10 mars 2015P.Lagrange64.-

« Dis un mot, et mon serviteur sera guéri ! »

(Luc 7, 7. Le centurion de Capharnaüm)

L’Église lui a fait l’honneur de mettre ses paroles sur les lèvres qui vont recevoir le corps eucharistique de celui qui vient pour le salut de l’âme.

(P. Lagrange. L’Évangile de Jésus-Christ.)

En communion de prières avec Fr. Manuel Rivero o. p., vice-Postulateur à la Cause de béatification du Père Lagrange, qui célèbre la messe de ce jour aux intentions de tous les amis de l’association du Père Lagrange ainsi que pour la béatification de cette grande figure de l’Église.

 

 

Christ en gloire_Fra Angelico

 

 

7 mars 2015

« Ce qui me touche, ô mon Rédempteur, plus que si vous m’aviez donné la fortune, l’honneur, la gloire, l’éloquence, la science ou même la vertu, c’est de voir que vous, le Souverain Bien, vous vous occupez de moi, néant, que vous avez des desseins sur moi, et je sais assez que ces desseins sont tout de miséricorde.

(Père Lagrange. Journal spirituel.)

 

4 mars 2015

Fr. Évagre (1831-1914)

Fr. Évagre (1831-1914)

4 mars 1914 : Extraits de l’éloge funèbre du frère Évagre, frère des Écoles chrétiennes en Palestine, prononcé par le frère Marie-Joseph Lagrange en l’église du patriarcat latin de Jérusalem

« Le frère Évagre naquit à Saint-Omer, à une époque troublée, aux jours anniversaires de la révolution de Juillet (1831). Sa famille était profondément chrétienne. C’est de sa mère qu’il tint cette recette, qu’il recommandait volontiers, de prendre chaque matin une petite tasse de bonne humeur. Cette mère, si courageuse dans sa tendresse, ne se doutait sans doute pas qu’elle donnait une forme agréable à la célèbre maxime de saint Antoine contre les tentations.

Le premier remède est la gaieté, le second la gaieté, et le troisième? Encore la gaieté. Le procédé n’est pas à la portée de tout le monde, tant il suppose de solidité dans l’esprit et de générosité dans le cœur.

[…] Cette charité, elle débordait du cœur simple et bon du frère Évagre.

Il m’a révélé son secret, sans se mettre en scène, dans une de ces conversations dont sa franchise et son esprit étaient le charme.
Nous parlions, dans son parloir de Bethléem, de ces missionnaires qui ont trop souvent à la bouche les défauts des populations qu’ils sont venus évangéliser. “S’ils ne voient que leurs défauts, dit doucement le frère Évagre, comment peuvent-ils les aimer ? Et s’ils ne les aiment pas, comment peuvent-ils leur faire du bien ?”

Voilà bien tout le programme de son apostolat. Voir les qualités plus que les défauts, prendre son point d’appui sur les ressources qu’offre l’enfant. »

In Marie-Joseph Lagrange. L’Écriture en Église. Choix de portraits et d’exégèse spirituelle (1890-1937). Présentation par M. Gilbert, s.j. Paris, Éditions du Cerf 1990, pp. 53-64.

 

 

2 mars 2015

2015 : Année jubilaire pour les 500 ans de sainte Thérèse d’Avila.

teresa da avila-58

 

 

Ce que le Père Lagrange doit à Thérèse d’Avila
La retraite annuelle, au long de la vie active du P. Lagrange, lui permet de se plonger à nouveau dans les écrits de la sainte.

Toutes les citations qui suivent ont été écrites durant une retraite.
http://www.mj-lagrange.org/?p=6548